Although not familiar with his book, Volontairement bon, this summary review caught my attention. In essence, White focusses on individual will with four virtues: freedom from desire, courage, justice, and wisdom. Of course, the challenge remains in defining what each exactly mean for each of us, and whether we can consistently practice them under all circumstances. And as the reviewer notes, while individual choice is real and meaningful, an exclusive focus without considering society and its institutions is limiting. Quote:
White, qui évite ces zones un peu savantes, nous invite plutôt à adhérer à une éthique des vertus. L’altruisme qu’il prône « doit prendre racine dans la volonté de la personne ». Il s’agit, selon lui, de s’exercer à développer quatre qualités : la liberté face aux désirs, le courage, la justice et la sagesse. Pour y arriver, « il appartient à chacun de nous d’accomplir en lui-même l’évolution personnelle requise pour mener à terme ces élans naturels », écrit-il.
Ce recours à la seule volonté individuelle pour actualiser les bonnes inclinations de notre nature humaine constitue le maillon faible de la réflexion de John White. En faisant presque totalement l’impasse sur le rôle des institutions sociales (l’école, le travail, la politique, la démocratie, les lois) dans l’entreprise d’humanisation de l’être humain, White s’enferme dans un individualisme philosophique méthodologique qui confine à la pensée magique. Saint Paul savait que, pour devenir bon, la volonté ne suffit pas. Il comptait sur l’Esprit de Dieu. En l’absence présumée de ce dernier, de nouveaux relais s’imposent, que White néglige pour s’en remettre à une sorte de « gros bon sens » qui, on devrait le savoir, n’existe pas.
